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Lancer sa propre entreprise n’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui grâce à la multiplication des structures d’accompagnement et de financement destinées à mieux guider les jeunes entrepreneurs.

Mais la réalité du marché reste implacable pour le starter inexpérimenté.

Et la moindre erreur stratégique se paye cash ! Alors comment éviter de planter son projet?

La formule « Trial Up » : des actes et non des paroles
Le PFI ( Plan Formation Insertion ) du porteur de projet : l’entreprise à l’essai en 7 étapes !



Le portage est une procédure commerciale par laquelle une personne, ici nommé le porté, en manque de structure, de temps ou de moyens, sollicite les ressources d'un professionnel qualifié, le porteur, pour l'accompagner dans ses missions, des opérations de vente, d'achat ou de service, tout en gardant la maîtrise de son marché et la capacité de décision.

En pratique, le porté se libère sur son porteur de la facturation de ses services, des obligations légales (nr de tva du porteur) et autres charges administratives, ce qui lui permet de se concentrer sur le développement de sa clientèle et la commercialisation de ses produits et services.

En retour, le porteur redistribue au porté une rémunération nette après déduction des charges sociales, fiscales et comptables. Sous certaines conditions, le porté peut être employé sous contrat à durée déterminée, avec un salaire variable selon ses résultats.

C’est un véritable tremplin pour différentes professions en activité autonome ou complémentaire qui n'ont plus à se tracasser des obligations liées au statut d'indépendant.

Dans le cadre du concept « Trial Up », le porté devient le chef d’une entreprise « clef sur porte » telle qu’il l’imagine à son image, pendant une période déterminée qui lui permettra de tester réellement son marché, sans en prendre les risques administratifs, sociaux, comptables et fiscaux. L’encadrement est pris en charge par le porteur et ses partenaires, avec un objectif de rentabilité partagée.

Les revenus générés par les activités doivent permettre de couvrir les frais de l’entreprise, son développement et les rémunérations parties, fixées contractuellement et par avance.

A diverses étapes fixées, le porté peut choisir « stop ou encore » jusqu’au terme du contrat défini qui se solde par son rachat de l’entreprise en totale autonomie.

Attention aux restrictions : on ne facture pas n'importe quoi, n'importe quand et à n'importe qui.

Chaque dossier doit faire l'étude de faisabilité et de respect des législations. Des contrats doivent être établis avant toute intervention. Certaines garanties peuvent être exigées aux portés.

La formule « Trial Up » en 7 étapes


La première étape est la création – endéans les 24 heures - de l’entreprise virtuelle avec un petit site web et une page Facebook/Linkedin/etc… pour présenter les idées du porteur et en faire la promotion par les réseaux et les relations du porteur (Cercles d’affaires, médias, etc…)

Cette première visibilité est « accrochée » aux outils de communication (sites web, pages, etc…) du porteur et de ses partenaires, bénéficiant de la sorte d’un référencement immédiat.

Toute la stratégie est mise en oeuvre par le porteur et ses partenaires afin d’obtenir le meilleur résultat le plus vite possible.

La deuxième étape est l’analyse des réactions des prospects et des concurrents. Sur base de ces indicateurs, le porteur est conseillé pour adapter ses offres aux demandes du marché.

En troisième étape, le porteur est invité à suivre des formations en développement personnel afin de gagner en confiance et en efficacité.

La quatrième étape est une formation en gestion, fiscalité et législation, adaptée au métier du porteur et à ses connaissances de base. L’objectif est de le perfectionner aux pratiques du commerce et à décoder les langages juridiques et comptables.

La cinquième étape est le plan d’affaires à moyen terme et la constitution d’une société en participation qui pourra détacher l’entrepreneur du portage en devenant rentable et pérenne.

La sixième étape et la recherche du financement adapté (crowdfunding, banques, tiers investisseurs, etc…)

La septième et dernière étape est le rachat de toutes les parts de l’entreprise par le porteur qui devient entièrement autonome.

Si le porteur décide d’arrêter son projet en cours d’étape, aux échéances déterminées, il devra faire abandon à son porteur et s’engager à ne pas relancer l’idée par d’autres voies( clause de non-concurrence)

 


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